Le projet de loi 100 va contribuer à améliorer le service

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Québec, le 17 mai 2016 — Depuis quelques jours, plusieurs critiques affirment que le projet de loi 100 sur le transport rémunéré de personnes ne correspond pas aux besoins des clients du 21e siècle. Pour le RITQ, le projet de loi apporte une solution à certains problèmes.

 

« Selon nous, le projet de loi 100 va contribuer à améliorer le service, affirme Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. Nous croyons qu’il y a au sein de ce projet de loi des éléments fondamentaux qui vont permettre une meilleure flexibilité du service de taxi. »

 

Voici quelques éléments importants du projet de loi 100 :

 

–          Plusieurs territoires ou agglomérations vont disparaître pour être fusionnés. Cette mesure fera en sorte qu’il y aura plus de taxis disponibles pour répondre à des périodes de pointe localisées, comme c’est le cas à la sortie du centre Vidéotron ;

–          Le taxi-partage, qui sera rendu possible, permettra à plusieurs clients de partager un même taxi et le taximètre sera en mesure de facturer chaque client selon son dû. Ainsi, moins de taxis quitteront un lieu bondé avec seulement un ou deux clients à bord. Cette mesure pourrait à elle seule couper les délais de réponse en deux ;

–          L’obligation de service envers les intermédiaires de taxi sera augmentée. Le service devra être offert en continu 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

 

À moins que les voitures d’Uber puissent s’envoler

 

Rien ne sert de s’en cacher, les critiques du maire Labeaume, en ce qui concerne les événements au centre Vidéotron, font mal aux 1 200 travailleurs du taxi de Québec.

 

Certains propos allèguent que le taxi n’est pas à la hauteur de la tâche. Les intermédiaires de taxi de Québec font un examen de conscience, mais ils tiennent à exprimer certains éléments de réflexion.

 

« À moins que les voitures d’Uber puissent voler, Uber ne changera rien, ajoute monsieur Homsy. Le bouchon autour du centre Vidéotron est tellement dense que les taxis ont beaucoup de mal à y retourner une fois la première course terminée. Nous nous engageons à trouver des solutions légales et réglementaires, avec le maire de la ville de Québec, Régis Labeaume, ExpoCité et le gouvernement du Québec. »

 

Monsieur Homsy sera disponible pour des entrevues à 15 h, après sa rencontre avec le maire Labeaume.

 

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Source :
RITQ

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Invitation aux jeunes libéraux : Essayez l’innovation légale avant de vous prononcer

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Québec, le 14 mai 2016 – Les jeunes libéraux clament que le projet de loi 100 brime leur liberté de choisir un mode de transport et s’oppose à « l’économie de partage. » Selon le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), il n’en est rien.

 

« J’invite les jeunes libéraux à essayer l’application mobile Taxi Coop qui ressemble en plusieurs points à celle d’Uber, explique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. Notre application présente toutefois une caractéristique fort différente, elle est totalement légale et respecte toutes les normes du transport rémunéré de personnes. Il n’est pas nécessaire de bafouer les lois pour innover. »

 

Cette innovation ou celle de Taxi Diamond ou de Téo Taxi démontrent bien que le taxi se modernise et se transforme pour mieux correspondre aux goûts de la clientèle.

 

Plusieurs utilisateurs d’UberX affirment qu’ils ont adopté le service parce qu’ils ont obtenu plusieurs courses gratuites. Sur ce point, le RITQ estime qu’il est important de recadrer ce discours.

 

Tout d’abord, on ne bâtit pas une industrie avec des voyages gratuits. De toute évidence, il s’agit d’une stratégie très temporaire et tout aussi illégale[1] pour séduire des clients rapidement. Partir de cette base pour construire un argumentaire, c’est faire reposer ses propos sur des fondations bien fragiles.

 

Enfin, la société de droit est plus importante que quelques courses gratuites offertes à quelques individus. 22 000 familles dépendent du taxi pour mettre du pain sur la table chaque semaine.

 

En terminant, il est important de rappeler qu’un jugement de la Cour supérieure du Québec démontre clairement qu’Uber ne pas du covoiturage, mais bien du transport rémunéré. Par définition, Uber ne fait donc pas partie de l’économie du partage, puisque le chauffeur et son passager ne partagent pas la destination.

 

 

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Source :
RITQ

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Les taxis de Québec ne feront pas l’autruche

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Le président de Taxi Coop 525-5191, M. Abdallah Homsy se prononce sur la réalité de l’industrie du taxi.

 » Pour Taxi Coop 525-5191, comme pour les autres coops de taxi, cette bonne nouvelle est accompagnée d’un constat lourd de sens. Le marché a changé, les clients veulent un taxi du XXIe siècle. Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable. Ignorer cette évidence, c’est courir à notre perte. Les taxis de Québec ne feront pas l’autruche.  »

http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201605/13/01-4981374-les-taxis-de-quebec-ne-feront-pas-lautruche.php

Les jeunes libéraux devraient faire leurs devoirs avant de parler

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Québec, le 29 avril 2016 – Les intermédiaires de taxi de Québec jugent que les jeunes libéraux ne savent clairement pas de quoi ils parlent lorsqu’ils donnent leur appui au service illégal UberX, en allant à l’encontre de deux ministres des Transports qui ont étudié la question.

 

« Franchement, quand les jeunes libéraux s’expriment, on a l’impression d’entendre Uber parler, commente Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. Non seulement les fausses idées sont les mêmes, mais même la terminologie et les tournures de phrases sont pareilles. Ils gagneraient à acquérir un peu d’indépendance d’esprit, au lieu de suivre religieusement des faussetés bien emballées. Il est à espérer que la jeunesse québécoise en général fasse preuve de plus de discernement. »

 

Des faussetés déjà débusquées

 

Au risque de nous répéter, voici les mensonges les plus faciles à débusquer que rapportent les jeunes libéraux. On aurait pensé que les jeunes libéraux auraient été au courant.

 

1-      Uber fait du « covoiturage urbain ». C’est totalement FAUX. Saviez-vous que le premier nom de l’entreprise, lors de son démarrage en Californie, était « UberCab »? En français, ça se traduirait par UberTaxi. En France, où on connaît un peu la langue française, Uber a été condamné 150 000 € (213 000 $) pour publicité trompeuse, pour avoir qualifié son service de covoiturage, alors que c’est clairement du transport rémunéré de personnes. Le « covoiturage urbain » est une licorne inventée par Uber pour dissimuler la véritable nature de son commerce illégal. Les jeunes libéraux devraient pourtant le savoir.

 

2-      Uber fait partie de « l’économie du partage ». FAUX. Sans entrer dans de grandes dissertations économiques, précisons deux choses. Tout d’abord, il existe une mode de se qualifier « d’économie du partage », même lorsqu’on n’en fait pas partie. Ça s’appelle, en anglais, le « sharewashing »[1], où tout le monde est peinturé avec le pinceau de « l’économie du partage », sans égard pour la vérité. Ensuite, si Uber fait de l’économie du partage, le chauffeur et son passager, ils partagent quoi? Pensez-y deux secondes. La course? Non, puisque le chauffeur ne se rend pas à la destination du passager. La voiture? Non, puisque le passager ne peut pas prendre le volant, il paye uniquement le service de transport du chauffeur… Bref, plusieurs experts se sont prononcés sur Uber et l’économie du partage. Le verdict est clair : Uber ne fait pas partie de l’économie du partage.[2] C’est donc tout simplement un transport rémunéré de personnes, n’en déplaise aux jeunes libéraux.

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Source :
RITQ

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Uber s’achète des pubs – Le festival de l’analogie trompeuse

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Québec, le 26 avril 2016 – Alors que le ministre des Transports s’apprête vraisemblablement à déposer un projet de loi qui va resserrer les règles autour des transporteurs illégaux, la multinationale Uber s’achète de la publicité pour continuer de désinformer la population, dans l’espoir d’amener ces citoyens à mettre une pression indue sur leur député.

Les publicités écrites d’Uber font une série de parallèles boiteux entre du vin, des voyages dans le sud et des shorts. Fidèle à elle-même, la multinationale poursuit sa désinformation milliardaire, prenant les Québécois pour des naïfs.

Dans la catégorie des analogies, nous en avons quelques-unes à offrir à Uber et aux Québécois. Ces analogies nous semblent plus justes et surtout moins trompeuses.

Publicités écrites

Si Uber était du vin, ce serait un vin vendu sans permis de vente d’alcool, sans examen de salubrité dûment accrédité et sans payer les taxes et impôts, en prétextant que les raisins viennent d’ailleurs.

Si Uber était un voyage dans le sud, ce serait un voyage vendu sans permis de transporteur aérien ou d’agent de voyages, avec des inspections mécaniques et financières amateures, en refusant les signaux de la tour de contrôle et sans payer taxes et impôts, en prétextant que la transaction n’a pas lieu au Canada, puisque c’est un voyage dans le sud.

Si Uber était des shorts, ce serait des shorts faits dans des conditions misérables, en prétendant enrichir les travailleurs locaux, mais dans les faits en les exploitant afin uniquement de grossir ses comptes aux Bermudes, sans payer taxes et impôts, en prétextant que le coton vient d’ailleurs.

Si Uber était un restaurant, ce serait un restaurant qui refuse les inspections alimentaires du MAPAQ, qui refuse d’acheter un permis en prétextant ne pas être un vrai restaurant, puisque les gens commandent leur repas via une tablette électronique. Évidemment, ce restaurant ne paierait ni taxes ni impôts puisque les repas ne sont pas au Québec, comme les commandes passent par le cloud.

« Des analogies boiteuses, on peut en faire autant qu’on en veut, explique Abdallah Homsy, président de Taxi Coop 525-5191. Une réalité demeure : pour faire du transport rémunéré de personnes au Québec, ça prend un permis de taxi. Tout le reste n’est qu’un écran de fumée. Et ce permis n’empêche nullement l’innovation, comme l’ont démontré Taxi Coop 525-5191 à Québec et Téo Taxi à Montréal. »

Publicités radio

Dans ses publicités radio, la multinationale Uber poursuit sa désinformation classique. Les deux faussetés les plus faciles à débusquer sont les suivantes.

  • Uber fait du « covoiturage urbain ». C’est totalement FAUX. Saviez-vous que le premier nom de l’entreprise, lors de son démarrage en Californie, était « UberCab »? En français, ça se traduirait par UberTaxi. En France, où on connaît un peu la langue française, Uber a été condamné 150 000 € (213 000 $) pour publicité trompeuse, pour avoir qualifié son service de covoiturage, alors que c’est clairement du transport rémunéré de personnes. Le « covoiturage urbain » est une licorne inventée par Uber pour dissimuler la véritable nature de son commerce illégal.
  • Uber fait partie de « l’économie du partage ». FAUX. Sans entrer dans de grandes dissertations économiques, précisons deux choses. Tout d’abord, il existe une mode de se qualifier « d’économie du partage », même lorsqu’on n’en fait pas partie. Ça s’appelle, en anglais, le « sharewashing »[1], où tout le monde est peinturé avec le pinceau de « l’économie du partage », sans égard pour la vérité. Ensuite, si Uber fait de l’économie du partage, le chauffeur et son passager, ils partagent quoi? Pensez-y deux secondes. La course? Non, puisque le chauffeur ne se rend pas à la destination du passager. La voiture? Non, puisque le passager ne peut pas prendre le volant, il paye uniquement le service de transport du chauffeur… Bref, plusieurs experts se sont prononcés sur Uber et l’économie du partage. Le verdict est clair : Uber ne fait pas partie de l’économie du partage.[2] C’est donc tout simplement un transport rémunéré de personnes.

Au final, les Québécois et leurs représentants élus ont fini par voir clair à travers la désinformation milliardaire mise de l’avant par Uber. Aujourd’hui, comme ses allégations trompeuses sont de plus en plus débusquées, la multinationale sent la soupe chaude et espère encore une fois intimider le gouvernement du Québec pour qu’il cède devant une pression illégitime.

« Nous disons aujourd’hui aux élus du Québec, conclut monsieur Homsy, si des milliers de personnes utilisent Uber, gardez à l’esprit que des millions de Québécois prennent le taxi chaque mois. Le taxi est légal et conforme à toutes les règles, en payant notamment ses taxes et impôts. Malgré tout le cadre légal et règlementaire en place actuellement, l’innovation demeure possible dans le taxi, comme Taxi Coop 525-5191 et Téo Taxi en ont fait la preuve. »

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Source :              Taxi Coop Québec 525-5191

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[1] Inspiré par le terme écologiste « greenwashing », où tout le monde se dit vert, peu importe la vérité.

[2] http://www.fastcoexist.com/3046119/defining-the-sharing-economy-what-is-collaborative-consumption-and-what-isnt

Même un juge du Québec demande des sanctions plus sévères contre Uber

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Québec, le 24 mars 2016 – Alors que les juges se limitent généralement à appliquer les lois, un juge de la Cour du Québec est sorti de sa réserve habituelle pour contester les sanctions actuellement imposées aux chauffeurs récidivistes d’Uber. Preuve selon le RITQ que la loi actuelle est déficiente.

 

Le Soleil rapporte que le juge Pierre A. Gagnon s’est dit perturbé par « le fait qu’on n’augmente pas le cautionnement avec les récidives. » Le juge a même rejeté la suggestion commune des procureurs de faire payer des frais de 530 $ à chaque accusé, comme ces frais sont ultimement payés par la multinationale Uber. Certains accusés en sont à leur sixième offense en matière de transport illégal, preuve de l’inefficacité des sanctions en place.

 

« Quand même les juges se prononcent sur la faiblesse des sanctions, ça veut dire quelque chose, affirme Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. Ça fait près d’un an qu’on réclame la suspension des permis de conduire pour faire cesser le transport illégal UberX. La multinationale s’est moquée des parlementaires lors de son passage à l’Assemblée nationale. Elle se moque maintenant des juges et de leurs sanctions. Où est-ce que ça va s’arrêter? Le Québec est-il un état de droit, oui ou non? »

 

La totalité de l’industrie du taxi, soit 22 000 familles, réclame la suspension des permis de conduire des chauffeurs d’UberX puisque les sanctions actuelles ne sont pas prévues pour lutter contre une organisation milliardaire, mais sans foi ni loi, qui incite ses complices à répéter leur larcin, au point de les compenser lorsqu’ils subissent les contrecoups de la justice.

 

« Le gouvernement doit agir sévèrement et rapidement, ajoute monsieur Homsy. Quand une multinationale se moque des législateurs et des juges d’une société, que reste-t-il par la suite? Pendant combien de temps tolèrera-t-on cet affront avant de répondre en frappant Uber et ses complices par des mesures imparables? »

 

Si le gouvernement a besoin de temps pour préparer une réforme du taxi, le RITQ, tout comme le CPCDIT, demande qu’on passe un projet de loi de quelques articles sur les nouvelles sanctions dans les prochaines semaines. La réforme du taxi pourra se préparer en quelques mois et être déposée à l’automne 2016.

 

À propos du RITQ

Le RITQ représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Ste-Foy, Taxi Beauport, Taxi Charlesbourg, Taxi Val-Bélair et Taxi Laurier. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

 

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Source :            

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Une panne informatique

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Québec, le 18 février 2016 – Lors de la manifestation devant l’Assemblée nationale de ce matin, un grand nombre de voitures de taxi n’étaient pas disponibles puisque mobilisées contre le transport illégal. Cette pénurie a causé une surcharge d’appels en attente dans le serveur informatique.

À la suite de cette surcharge, le serveur a dû être redémarré afin de rétablir le service correctement, une démarche d’une dizaine de minutes.

La direction de Taxi Coop 525-5191 est bien désolée de cette situation involontaire. Nous offrons toutes nos excuses à notre clientèle.

Nous analysons la situation exceptionnelle afin qu’elle ne se reproduise plus.

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Source :             

Taxi Coop 525-5191

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