Le ministre Lessard s’apprête à prendre une entente avec Uber qui exclut Revenu Québec

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Québec, le 2 septembre 2016 —Alors que le gouvernement s’est toujours engagé auprès de l’industrie du taxi à ne pas créer de projet pilote avec Uber sans que la multinationale n’ait pris d’entente préalable avec Revenu Québec pour les taxes et impôts impayés depuis deux ans, le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) apprend par le cabinet du ministre des Transports que l’attribution d’un projet pilote n’est plus conditionnelle à la conformité fiscale.

 

« Comment se fait-il que le moindre petit fournisseur doive montrer qu’il est en règle avec le fisc pour soumissionner sur un contrat gouvernemental et que Uber, avec ses milliards de dollars, est capable de se tailler un projet pilote sur mesure sans qu’une entente avec Revenu Québec soit préalable ? » se demande Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ). « On dirait qu’il y a vraiment deux classes de citoyens au Québec. Les gens ordinaires qui n’ont aucun passe-droit, qui doivent payer chaque sou d’impôt, et les multinationales devant qui les gouvernements semblent prêts s’agenouiller. »

 

Lors des derniers échanges que le RITQ a eus avec le cabinet du ministre des Transports, il a été affirmé que toute entente d’Uber avec le MTQ dorénavant n’impliquait plus Revenu Québec.

 

Un blitz de négociations

De plus, le RITQ apprend que le personnel politique du ministre Lessard effectuera un blitz de négociations pendant tout le long weekend de la fête du Travail, afin de trouver une façon d’accommoder Uber.

 

« Uber avait 90 jours pour trouver une entente avec le gouvernement, précise monsieur Homsy. La multinationale s’est entêtée avec des propositions risibles tel un frais de 45 cents par course pour compenser la perte de valeur des permis de taxi. Et pour répondre à cette arrogance, que fait le gouvernement? Il supplie la multinationale de travailler avec lui. Je tiens à rappeler au public qu’Uber avait promis en commission parlementaire de suspendre ses activités si des négociations avaient lieu pour élaborer un projet pilote. Ces négociations ont débuté le 10 juin et Uber n’a jamais respecté sa parole. Pourquoi le ministre respecte-t-il des gens qui clairement n’ont aucun respect pour l’État du Québec ? »

 

À propos du RITQ

Le RITQ représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Ste-Foy, Taxi Beauport, Taxi Charlesbourg, Taxi Val-Bélair et Taxi Laurier. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

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Source : RITQ

Contact :

Félix Tremblay

Pragmatique Communication

418-559-2223

felix@pragmatique.ca

Mise au point

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Québec, le 26 janvier 2016

Chers membres,

Les bouleversements sont nombreux dans notre industrie ces temps-ci. Pour vous mettre à jour, voici un petit bilan des actions des derniers jours.

Rencontre avec le ministre Poëti
Le 20 janvier dernier, nous avons rencontrés privément le ministre des Transports, Robert Poëti, afin de lui demander à nouveau et avec insistance d’augmenter le nombre de contrôleurs routiers sur la route et de dédier totalement une escouade au transport illégal de personnes dans la capitale. Nous avons parlé longuement des pertes financières que nous subissons chaque semaine, du stress que ça fait vivre à nos membres et à nos familles, de l’injustice de la situation actuelle…

Sans tout dévoiler, la réponse du ministre a été encourageante, mais dans le contexte, nous attendons qu’il passe de la parole aux actes avant de nous réjouir. Le RITQ a néanmoins obtenu du cabinet du ministre Poëti un appui de principe très important, par écrit, sur le fait que nos demandes en matière de contrôle routier sont « légitimes ». Le cabinet du ministre a également pris l’engagement que le RITQ rencontre Contrôle routier Québec à très brève échéance.

La rencontre nous a aussi permis de parler de projets pour la région de Québec. Nous avons notamment discuté d’électrification des transports et d’amélioration possible à la règlementation dans le taxi, pour permettre le taxi-partage.

Réunion spéciale des membres de 5191
Le samedi, 23 janvier, une centaine de membres de Taxi Coop 525-5191 se sont réunis pour faire le point sur le transport illégal à Québec. Ils étaient plusieurs à être très inquiets de la situation actuelle, plusieurs se demandant pourquoi le gouvernement n’agit pas suffisament contre les délinquants.

Nous leur avons fait un bilan des actions que nous avons posées au cours de la dernière année, contre le transport illégal. De façon générale, nos membres comprennent qu’il faut mettre de la pression sur le gouvernement. Une chose est sûre, la frustration envers le gouvernement atteint un niveau record dans l’industrie.

Uber ouvre des locaux permanents à Québec
Le Soleil du 25 janvier faisait état du fait qu’Uber a ouvert des locaux permanents à Québec, dans le but de bonifier son marketing et d’attaquer la région davantage. Il s’agissait d’une information que nous avions déjà.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201601/24/01-4943389-uber-etend-ses-tentacules-a-quebec.php

 

Nous nous sommes assurés de transmettre ces informations au bureau du ministre, et d’exiger une nouvelle fois, des sanctions contre ces délinquants travaillant avec de plus en plus d’arrogance face aux autorités. Nous avons évidemment fait des plaintes aux autorités.

Plaintes contre Uber
Depuis plusieurs mois, nous avons déposé des plaintes contre UberX, aussi bien au ministère des Transports, qu’à Revenu Qc, Revenu Canada et au Contrôle Routier. Chez Revenu Québec, on nous a maintenant attitré une responsable pour le dossier d’Uber, des chauffeurs illégaux et de l’évasion fiscale.

Espérons que Revenu Québec donnera suite, bien que l’organisme puisse être lent. Quand les délinquants verront l’impôt leur courir après, ils y penseront à deux fois avant de faire du transport illégal de personnes.

Pétition
Depuis quelques jours, une pétition est placée sur le site de l’Assemblée nationale, grâce à l’aide du député André Drolet. Cette pétition exige qu’on fasse respecter les lois sur le transport de personnes au Québec et qu’on rende possible la suspension du permis de conduire pour les délinquants.

Nous devons obtenir le plus grand nombre possible de signatures, sinon l’exercice risque de se retourner contre nous. La députée Martine Ouellet nous a dit qu’il nous faut au moins 10 000 signatures pour être crédible. Actuellement, nous en avons un peu plus de 2 000. La date de fin de la pétition est le 9 février. Nous avons donc moins de trois semaines pour atteindre notre objectif, sinon le gouvernement va se servir du petit nombre pour dire que la population appuie UberX.

Il y a deux façons d’ajouter votre appui. Vous pouvez le faire sur Internet. Vous entrez vos coordonnées et votre courriel. Vous recevez un courriel de l’Assemblée nationale et VOUS DEVEZ CLIQUER SUR LE LIEN DE CONFIRMATION DANS VOTRE COURRIEL sinon votre signature ne compte pas. Voici le lien Internet.

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5733/index.html

Vous pouvez aussi le faire sur papier. Joint à ce courriel, vous trouverez une copie PDF de la pétition.

Vous la remplissez et vous la remettez à votre intermédiaire.

Pour les copies papier, AUCUNE PHOTOCOPIE ET AUCUN FAX NE SERONT ADMIS PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE. Nous devons avoir les originaux. Il est donc très important de remettre vos documents régulièrement à votre intermédiaire, pour qu’il les envoie à la bonne personne rapidement.

Nous invitons les chauffeurs à avoir une dizaine de copies blanches dans chaque voiture de taxi, pour faire signer les clients. Nos clients sont nos alliés naturels. Comme nous transportons des dizaines de milliers de personnes chaque mois, nous ne devrions pas avoir de mal à aller chercher 10 000 signatures minimum!

 

Remaniement ministériel
Nous venons d’apprendre que le prochain remaniement ministériel du gouvernement Couillard devrait avoir lieu ce jeudi, à 10h00. Nous suivrons évidemment cela de très près.

La mission du RITQ
L’industrie du taxi de Québec est vue depuis quelques années comme le leader dans son domaine. Plutôt que de travailler les uns contre les autres, les intermédiaires de taxi ont décidé de s’allier pour travailler ensemble.

Nous avons unifié le contrat de transport adapté, la satisfaction de la clientèle est meilleure, le temps de réponse est plus court et nos coopératives prospèrent. Nous avons créé une application mobile uniforme pour toute la région de Québec. D’autres villes essaient la même chose pour y arriver. Nous avons mis sur pied un projet pilote qui efface le concept d’agglomérations. Nous sommes cités souvent comme étant les meilleurs taxis au Québec. Nous devons continuer d’être les leaders.

Nous devons appuyer nos collègues de Montréal dans leur lutte contre le transport illégal. Continuons de montrer ce que sont des coopératives de taxi bien gérées, productives et innovantes. Ce sera une excellente façon de faire mentir Uber et sa machine de désinformation.

Enfin, pour plusieurs raisons, nous nous devons d’affirmer notre différence. Par exemple, ici, c’est le contrôle routier qui fait respecter les lois, alors qu’à Montréal, c’est le Bureau du taxi de Montréal. La région de Québec est, sous plusieurs aspects, différente des autres.

Continuons d’être nous-mêmes, d’être des leaders.

Soyons unis, soyons fiers,

Abdallah Homsy
Porte-parole
RITQ

L’inaction du gouvernement pousse de bons pères de famille au bord de l’illégalité

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Québec, le 26 janvier 2016 – Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) se désole de voir que l’inaction du gouvernement pousse certains chauffeurs de taxi dans leurs derniers retranchements.

« Les chauffeurs de taxi sont de bons pères de famille, souvent des immigrants qui sont venus au Canada justement pour assurer à leurs enfants de vivre dans un milieu où il y a des lois et des droits, explique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. Que ces gens soient aujourd’hui rendus au bord de l’illégalité, comme bloquer des ponts, ça dit à quel point l’inaction du gouvernement est grave. La coupe est pleine et va déborder bientôt. Il faut que le ministre des Transports annonce des actions concrètes rapidement. »

Le RITQ fait cette déclaration à la suite d’une rencontre indépendante de chauffeurs et de propriétaires de taxi qui a eu lieu hier soir, le 25 janvier. À la sortie de cette rencontre, certaines personnes ont exprimé leur désir de poser des gestes extrêmes pour forcer le gouvernement à agir.

« C’est inacceptable dans une société démocratique que ce soit le citoyen lésé qui doive faire pression sur les autorités pour qu’elles fassent leur travail, ajoute monsieur Homsy. Normalement, les gens n’ont pas besoin de supplier un policier pour qu’il intercepte un agresseur ou un pompier pour qu’il éteigne feu. Pourquoi devons-nous organiser des manifestations pour que le ministre des Transports et les contrôleurs routiers sanctionnent les chauffeurs illégaux? »

La semaine dernière, le RITQ a rencontré le ministre des Transports Robert Poëti et a réclamé une intensification importante des opérations contre le transport illégal de personne.

À propos du RITQ

Le RITQ représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Ste-Foy, Taxi Beauport, Taxi Charlesbourg, Taxi Val-Bélair, Taxi Laurier et Taxi 4000. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

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Source :  RITQ

Contact :

Félix Tremblay
Pragmatique Communication
418-559-2223
felix@pragmatique.ca

Quelques jours avant des manifestations : Le RITQ exhorte le ministre à agir

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Québec, le 24 janvier 2016 – Après une rencontre des membres de la plus grande coopérative de taxis de Québec, Taxi Coop 525-5191, et à quelques jours de manifestations qui pourraient perturber la circulation dans la capitale et à Montréal, le porte-parole du RITQ demande au ministre des Transports d’agir.

« Si le ministre a l’intention d’annoncer des mesures concrètes contre le transport illégal, c’est maintenant le temps de le faire, estime Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. La pression dans l’industrie a atteint sa limite. Certains chauffeurs jugent qu’ils n’ont plus rien à perdre et ils exigent des gestes sur le terrain. Si ces gestes ne viennent pas des autorités, ils vont venir d’ailleurs, et les organisations de taxi n’auront pas nécessairement le contrôle. »

Cette demande pressante du RITQ vient quelques jours après une rencontre entre ses dirigeants et le ministre des Transports.

« La rencontre a été productive, se limite à dire le porte-parole. Nous attentons que le ministre passe maintenant de la parole aux actes. »

En ce sens, le RITQ rappelle que la mission de Contrôle routier Québec inclut « de veiller au maintien de l’équité concurrentielle dans le domaine du transport des personnes et des biens ». Contrôle routier Québec est une agence gouvernementale rattachée à la Société de l’assurance automobile du Québec, sous la responsabilité du ministre des Transports.

Samedi 23 janvier, Taxi Coop 525-5191, dont monsieur Homsy est président, a tenu une assemblée spéciale sur le sujet du transport illégal. Plusieurs chauffeurs ont demandé des actions similaires aux grèves en France.

« Les modérés que nous sommes pourraient être remplacés par des radicaux, explique monsieur Homsy. Nos coopératives sont des démocraties. C’est la volonté de la majorité des membres qui l’emporte. Si nos membres se radicalisent à cause de l’inaction du gouvernement, ce ne sera à l’avantage de personne. »

À propos du RITQ

Le RITQ représente les grandes organisations de taxi de la région de Québec : Taxi Coop 525-5191, Taxi Ste-Foy, Taxi Beauport, Taxi Charlesbourg, Taxi Val-Bélair, Taxi Laurier et Taxi 4000. Ensemble, ces entreprises représentent 95 % des permis de taxi de la capitale, près 600 voitures et plus 1200 chauffeurs.

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Source : RITQ
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Félix Tremblay
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Modernisation de la loi pour les taxis pour mieux encadrer Uber à Calgary

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Calgary veut qu’une nouvelle politique soit appliquée d’ici février concernant  la modernisation de la loi pour les taxis afin d’inclure le service de transport Uber.

La ville veut proposer un système hybride, où Uber peut opérer légalement en offrant ses services par l’entremise de son application mobile.

Plus d’encadrement pour les conducteurs d’Uber également : un permis de la Ville de Calgary, l’inspection de leur véhicule et l’obtention d’une assurance qui est approuvée par la municipalité.

 

http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2015/11/17/001-calgary-conseil-municipal-politique-uber-taxis.shtml

11 voitures d’UberX saisies devant la gare du Palais

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Le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ) se réjouit des saisies qui ont eu lieu vendredi soir le 11 septembre. Le ministère des Transports a saisi 11 véhicules et mis à l’amende les chauffeurs qui faisaient du transport illégal de personnes.

« Tant que les contrôleurs routiers poursuivront leur travail, nous serons en mesure de mettre en échec le transport illégal, explique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ ».

Ces saisies surviennent à un moment où les tensions sont vives dans l’industrie du taxi. Certains propriétaires se proposent d’ailleurs de manifester publiquement, le mercredi 16 septembre. Certains se proposent même de nuire volontairement à la circulation, pour mettre de la pression sur le gouvernement.

Au RITQ, on voit les choses autrement.

« Nous comprenons la frustration des propriétaires et des chauffeurs, ajoute monsieur Homsy. Cette frustration, nous la vivons nous-mêmes. Le transport illégal nous prive de revenus légitimes et ultimement vient nuire à nos familles. Mais, comment perturber la circulation et nuire à nos clients potentiels viendra-t-il régler ce problème? »

Le RITQ préfère lutter contre UberX notamment par l’information. C’est la raison pour laquelle le regroupement a lancé un site web destiné spécifiquement aux gens qui veulent en savoir plus sur Uber et UberX.

www.laveritesuruberx.com

Bien que le site ait clairement un parti pris, l’information qui y est diffusée se veut objective et validée. Le but de la démarche est que les gens, incluant les parlementaires, puissent se faire une idée par eux-mêmes, sans avaler les couleuvres qu’on leur présente parfois.

(Photo courtoisie)